Etre parrain et rester libre
La période se prêtant aux spéculations sur les conditions de la compétition présidentielle, certains avancent, à propos de la candidature de Christiane Taubira lors de l'élection de 2002 que la candidate du PRG aurait bénéficié, c'est selon, du soutien délibéré du parti socialiste ou de celui de Jacques Chirac. Ce matin l'éditorialiste politique a carrément avancé une contre-vérité en expliquant que Christiane et Corinne Lepage avaient été soutenue par l'Elysée
La réalité est évidemment autre. Christiane Taubira a recueilli 630 parrainages, soit un nombre supérieur au minimum requis de 500, sans avoir sollicité, ni recueilli les fruits d'une quelconque tractation avec les partis de Droite. Au-delà de l'appui fourni par la quasi totalité des élus radicaux de gauche, elle a rassemblé 80 signatures d'élus de l'outre-mer, issus principalement de trois partis de Gauche : le Parti Progressiste Martiniquais, l'Union Sociale et Républicaine de Guadeloupe et le Walwary guyanais dont elle est fondatrice. Elle a pu trouver, en addition, des parrainnages d' hommes ou femmes libres, élus ruraux, qui ont tout simplement été sensibles à la pertinence des idées qu'elle porte avec talent, et donc à l'intérêt de sa présence dans le grand débat républicain qu'est une élection présidentielle. Enfin trois sénateurs centristes membres du groupe RDSE comme les senateurs Radicaux de Gauche ont fait un geste d'amitié en apportant leur signatures.
Pour avoir, sans doute, un penchant politique naturel, un parrain doit rester un homme libre.
La réalité est évidemment autre. Christiane Taubira a recueilli 630 parrainages, soit un nombre supérieur au minimum requis de 500, sans avoir sollicité, ni recueilli les fruits d'une quelconque tractation avec les partis de Droite. Au-delà de l'appui fourni par la quasi totalité des élus radicaux de gauche, elle a rassemblé 80 signatures d'élus de l'outre-mer, issus principalement de trois partis de Gauche : le Parti Progressiste Martiniquais, l'Union Sociale et Républicaine de Guadeloupe et le Walwary guyanais dont elle est fondatrice. Elle a pu trouver, en addition, des parrainnages d' hommes ou femmes libres, élus ruraux, qui ont tout simplement été sensibles à la pertinence des idées qu'elle porte avec talent, et donc à l'intérêt de sa présence dans le grand débat républicain qu'est une élection présidentielle. Enfin trois sénateurs centristes membres du groupe RDSE comme les senateurs Radicaux de Gauche ont fait un geste d'amitié en apportant leur signatures.
Pour avoir, sans doute, un penchant politique naturel, un parrain doit rester un homme libre.
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